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IMG_6011B Mathieu Bassez 1969 Belgique La Bohème 2008 à gauche et L’Atlante 2013 à droite Barcelone Musée Européen d’Art Moderne.(MEAM Musée Européen d’Art Moderne.(MEAM)
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Image by jean louis mazieres
Mathieu Bassez 1969 Belgique
La Bohème 2008 à gauche et L’Atlante 2013 à droite
Barcelone Musée Européen d’Art Moderne.(MEAM

BARCELONE : MUSÉE EUROPÉEN D’ART MODERNE (MEAM)
UN ART CONTEMPORAIN FIGURATIF

Le "Musée européen d’art moderne" se situe dans la vieille ville, près du Musée Picasso dans un Hôtel
particulier du 18è le Palais Gomis. Alors que toutes les œuvres exposées sont postérieures à 1950, il ne s’appelle pas musée d’art contemporain mais musée d’art moderne. Appellation regrettable car "l’Art Moderne" fait habituellement référence en histoire de l’art à une période bien déterminée de l’histoire européenne. Comme les appellations de "gothique", "maniérisme" ou "baroque".
Son originalité est qu’il s’agit d’ un musée d’art contemporain figuratif qui s’est ouvert en 2011. Il réunit des œuvres de peintres et de sculpteurs de la fin du 20è et du 21è siècle qui ont fait le choix de la figuration. Un choix avant-gardiste ou réactionnaire selon les points de vue. Un choix certainement marginal, qui n’entre pas dans les critères idéologiques de l’art contemporain officiel, lequel siège au Museu d’Art Contemporani de Barcelona (MACBA).
La preuve : Les locaux différents, charmants, mais un peu vieillots, bien restaurés, mais à l’économie, alors que le MACBA bénéficie d’un vaste immeuble ultra moderne conçu par l’architecte international Richard Meier. Le MACBA peut recevoir les élèves des écoles, collèges et lycée en vue de former les goûts des petites amibes citoyennes du futur. Ce qui est en fait quasiment impossible dans les locaux étroits et intimes du MEAM.
Le MEAM expose des oeuvres que l’on peut qualifier de réalistes ou de naturalistes : des portraits, des paysages (peu) , des animaux ou des scènes de vie. Les matériaux utilisés sont très variés: peinture à l’eau, à l’huile, ou acrylique, sculptures sur bois, bronze, marbre, terre cuite.
Bref ces artistes contemporains du MEAM continuent, dans l’esprit de l’Art Moderne (1850-1950), à produire un art significatif, porteur de sens, qui tient un discours plus ou moins identifiable, rattaché au réel tel que l’homme le perçoit par son regard. On est très loin de l’art contemporain mondialiste patronné par l’Argent international : L’art du Laid et du Non Sens. Le laid, chacun peut, dans sa subjectivité, le trouver ici aussi, mais il est parfaitement évident, qu’objectivement, le laid n’est pas le but systématiquement poursuivi par les artistes qui exposent au MEAM. Ces artistes restent attachés à la conception d’un art où le beau demeure une valeur admise. Si le laid est pratiqué, il l’est à la manière ancienne, à l’occasion, à la façon de Grünwald, Bosch ou Otto Dix, comme un message significatif à propos de certaines tristes réalités du monde.
Toutefois il faut bien constater que si dans l’art contemporain officiel (tel que celui exposé au Macba par exemple) le laid est un système, il occupe dans les autres secteurs de l’art, y compris celui contemporain figuratif du MEAM, et aussi dans l’art des rues, une place infiniment plus importante que dans l’Art Moderne et dans l’Art Ancien.
Pourquoi cette tendance focale sur le laid de notre occident contemporain ?
C’est aussi, et même surtout, le refus du non sens et de l’absurde qui caractérise cet art contemporain figuratif par rapport au non art contemporain officiel, abstrait ou mécanique. Les artistes qui exposent dans ce musée ne pratiquent pas l’inversion radicale des valeurs par rapport à l’art ancien ou moderne, inversion qui est la signature de l’art contemporain mondialiste.
Le non sens est avec le laid une des deux clefs qui ferment les portes de l’art contemporain officiel et mondialiste au grand public, pour réserver l’accès aux élites éclairées, aux initiés seuls capables de "comprendre". Une version capitaliste de "l’avant garde éclairée du prolétariat". L’art contemporain mondialiste n’est pas un art partagé avec le public, sauf des clientèles captives comme les écoliers et leurs maîtres, mais un art séparé des peuples, un signe de reconnaissance et d’appartenance des élites éclairées.
Toutefois les clefs, comme toutes les clés, peuvent fermer des portes, mais elles peuvent aussi en ouvrir.
L’avantage du Non Sens est en effet très grand pour l’idéologie mondialiste qui veut unifier toutes les sociétés de la terre et pour l’affairisme international qui veut faire des profits partout dans le monde.
Depuis l’effondrement économique des sociétés communistes dans les années 1980-1990 et leur reconversion à une économie de marché, d’immenses occasions d’enrichissement se sont offertes aux affairistes de" l’Art de l’Argent". Une nouvelle vague de milliardaires désireux d’afficher leur richesse est apparue. La Chine se classe ainsi parmi les trois plus grands marchés d’art en termes de valeur depuis 2009. Plus de 1000 nouveaux musées, une combinaison d’institutions publiques et privées, ont ouvert leurs portes au cours de la dernière décennie. en 2017, il y avait environ 200 musées privés consacrés à l’art contemporain.
En effet, un art abstrait, non figuratif, qui ne tient aucun discours caractéristique d’une culture particulière, qui ne véhicule aucune valeur identifiable, qui ne critique pas le passé, qui ne propose aucune vision d’avenir, qui ne fait en apparence aucun choix idéologique, religieux ou profane, peut s’exporter dans des civilisations très différentes de l’Occident.
L’art des taches de couleur, des lignes droites, des lignes courbes, des lignes en dent de scies, des ondulations, des méandres, des carrés, triangles, rectangles, des cercles, des points et des virgules, des rayures, des échancrures, des fentes et autres formes élémentaires non signifiantes est une source grandissante de richesses, sinon artistiques, en tout cas économiques. C’est "l’Art Coca-Cola"
Pour plaire et mieux vendre, comme en publicité, il est d’ailleurs possible de réduire l’importance du culte du laid et de l’absurde, pour se limiter à un non sens de bonne compagnie, pas trop désagréable, et même agréable à regarder, acceptable sur toute la surface de la terre. Une sorte de retour à l’art abstrait de l’époque de l’art moderne dont les valeurs n’étaient pas en rupture totale avec les Beaux Arts.
C’est ce qu’avaient compris depuis longtemps d’ailleurs des artistes comme Pierre Soulages (1919-) Georges Mathieu (1921-2012), Yves Klein (1928-1962), ou Olivier Debré (1920-1999) qui ont pratiqué un art abstrait, dépourvu de toute signification, mais pas de beauté.
Les artistes du MEAM n’entrent pas dans cette catégorie de l’art mondialiste et affairiste. Leur discours est sans doute trop significatif, trop marqué par une culture particulière, pour pouvoir être exporté dans la société chinoise ou même russe. Il n’est pas assez acculturé pour correspondre aux projets de destruction des nations de l’Argent mondialiste . Ils devront donc se contenter du très agréable, mais vieillot, hôtel de Gomis restauré à minima. L’Argent ici ne coule pas à flots, car on est loin de "l’art Coca Cola". D’ailleurs ils n’ont même pas l’argent pour se payer des gardiens, en tout cas je n’en ai pas vu un seul. Le musée vaut vraiment une visite: on n’aime pas tout, chacun ses goûts, mais on a le plaisir de retrouver un art contemporain qui a un sens, qui est en tout cas compréhensible pour une intelligence populaire, non initiée aux mystères des élites idéologiques et affairistes, et qui est dans l’ensemble beau.
Un art qui est un partage de sensations, d’émotions et de plaisirs, plus ou moins, entre les artistes et le public. Et non l’art séparé, d’une élite qui méprise les peuples en se croyant plus éclairés qu’eux.
La comparaison avec l’art officiel et internationaliste du MACBA, artificiel, cérébral, faussement expérimental et savant, émouvant comme un pied de chaise et froid comme un frigidaire, est facile à faire : Ils sont dans le même album.
Une seule critique : un musée dont l’éclairage spot, très violent, dirigé droit sur les tableaux, sous le prétexte de créer une atmosphère, en dénature beaucoup. Ce n’est pas l’éclairage, ni les talents de l’éclairagiste, que le visiteur vient voir, ce sont les tableaux des peintres. Et il n’y a jamais besoin de leur ajouter un éclairage dramatique. L’effet peut être bon sur les sculptures, jamais sur les tableaux. Un diffuseur cela ne coûte pas cher.

BARCELONA: EUROPEAN MODERN ART MUSEUM (MEAM)
A CONTEMPORARY FIGURATIVE ART

The "European Museum of Modern Art" is located in the old town, near the Picasso Museum in a Hotel particular 18th, the Palace Gomis. While all the exhibited works are later than 1950, it is not called museum of contemporary figurative art but museum of modern art. Regrettable name because "Modern Art" usually refers in the history of art at a specific period of European history. Like the appellations of "Gothic", "Mannerism" or "Baroque".
Its originality is that it is a museum of figurative contemporary art that opened in 2011. It brings together works of painters and sculptors of the late 20th and 21st century who have made the choice of figuration. An avant-garde or reactionary choice according to the points of view. A definitely marginal choice, which does not enter into the ideological critera of the official contemporary art, which sits at the Museum of Contemporary Art of Barcelona (MACBA).
The proof: The premises are different, charming but a little old-fashioned, well restored, but to the economy, while the MACBA benefits from a vast ultra modern building designed by the international architect Richard Meier. The MACBA can receive students from schools, colleges and high school in order to train the tastes of the amoebae citizens of the future. Which is in fact almost impossible in the narrow and intimate premises of the MEAM.
The MEAM exhibits works that can be described as realistic or naturalistic: portraits, landscapes (little), animals or scenes of life. The materials used are very varied: water, oil or acrylic paint, sculptures on wood, bronze, marble, terracotta.
In short, these contemporary artists of the MEAM continue, in the spirit of Modern Art (1850-1950), to produce a meaningful, meaningful art, which holds a more or less identifiable discourse, attached to the real as man perceives it by his gaze. We are very far from the contemporary worldist art patronized by International Money: The art of ugly and nonsense. The ugly, everyone can, in its subjectivity, find it here too, but it is perfectly obvious, that objectively, the ugly is not the goal systematically pursued by the artists who exhibit at the MEAM. These artists remain committed to the conception of an art where beauty remains an accepted value. If the ugly is practiced, it is in the old way, on occasion, in the manner of Grünwald, Bosch or Otto Dix, as a significant message about some sad realities of the world.
However, it must be noted that if in official contemporary art (such as that exposed to the MACBA for example) the ugly is a system, it has in other sectors of art, including the contemporary figurative of the MEAM, and also in the art of the streets, a quantitative importance much greater than in the Modern Art and the Old Art. Why this focus on the ugliness of our contemporary West?
It is also, and even above all, the refusal of the nonsense and the absurd that characterizes this figurative contemporary art in relation to the official, abstract or mechanical contemporary non art. The artists who exhibit in this museum do not practice the radical inversion of values in relation to ancient or modern art, inversion which is the signature of contemporary worldist art.
The nonsense is with the ugly, one of the two keys, that close the doors of the official and globalist contemporary art to the general public, to reserve the access to the enlightened elites, to the initiates only able to "understand". A capitalist version of "the enlightened avant-garde of the proletariat". Globalist contemporary art is not an art shared with the public, except captive clienteles such as schoolchildren and their masters, but an art separated from the peoples, a sign of recognition and belonging of enlightened elites.
However, keys, like all keys, can close doors, but they can also open doors.
The advantage of nonsense is indeed very great for the globalist ideology that wants to unify all the societies of the earth and for the international business that wants to make profits everywhere in the world.
Since the economic collapse of communist societies in the 1980s and 1990s and their conversion to a market economy, immense opportunities for enrichment have been offered to businessmen of the "Art of Money". A new wave of billionaires eager to display their wealth has appeared. China has been one of the three largest art markets in terms of value since 2009. More than 1,000 new museums, a combination of public and private institutions, have opened over the last decade. in 2017, there were about 200 private museums dedicated to contemporary art.
Indeed, an abstract art, non-figurative, which does not hold any speech characteristic of a particular culture, which conveys no identifiable value, which does not criticize the past, which proposes no vision of the future, which does not seem to make any ideological choice, religious or secular, can be exported in civilizations very different from the West.
The art of colored spots, straight lines, curved lines, sawtooth lines, undulations, meanders, squares, triangles, rectangles, circles, dots and commas, stripes, indentations, slits and other non-significant elemental forms, is a growing source of wealth, if not artistic, in any case economic.
It’s "Coca-Cola Art"
To please and sell better, as in advertising, it is also possible to reduce the importance of cult of the ugly and the absurd, to be limited to a nonsense of good company, not too unpleasant, and even pleasant to to look, acceptable on all the surface of the earth. A sort of return to abstract art from the era of modern art whose values were not in total rupture with the Fine Arts.
This has been understood since a long time by artists such as Pierre Soulages (1919-) Georges Mathieu (1921-2012), Yves Klein (1928-1962), or Olivier Debré (1920-1999) who practiced a abstract art, devoid of any meaning, but no beauty.
MEAM artists do not fall into this category of globalist art and business. Their speech is probably too bearer of meaning, too marked by a particular culture, to be exported to Chinese or even Russian society. It is not enough accultured to correspond to the plans of destruction of the nations of the commercialism globalism. They will have to settle for the very pleasant, but old, hotel of Gomis, minimally restored. Money here is not flowing fully, because we are far from "Coca-Cola Art". Besides, they do not even have the money to pay for guards, in any case i have not seen one.
This museum is really worth a visit: we do not like everything, each one his tastes, but we have the pleasure to find again a contemporary art that has a meaning, which is in any case understandable for a popular intelligence, uninitiated to the mysteries of the ideological and business elites, and which is overall beautiful. An art that is a sharing of sensations, emotions and pleasures, more or less, between artists and the public. And not the separate art of an elite who despises people by believing himself to be more enlightened than the peoples
The comparison with the official and internationalist art of MACBA, artificial, cerebral, falsely experimental and scholarly, appealing like a chair foot and cold like a fridge, is easy to make: They are in the same album.
A single criticism: a museum whose spot lighting, very violent, directed right on the paintings, under the pretext of creating an atmosphere, denature a lot of artworks. It is not the lighting, nor the talents of the lighting designer, which the visitor comes to see, but the paintings of the painters. And there is never need to add dramatic lighting. The effect may be good on the sculptures, never on the paintings. A broadcaster is not expensive.

Le cauchemar…
gout
Image by ImAges ImprObables
Souvent j’ai ce rêve angoissant… je me réveil une charge sur la poitrine qui me fait chercher ma respiration… Un gout de terre dans la bouche… Soudain je comprends que je suis enterré vivant… Plus je me débat, plus j’étouffe… je sens ma bouche se remplir de terre… Je griffe ce qui m’oppresse de mes ongles et soudain je suis debout devant la porte de ma maison… Fébrilement je cherche la clé… mais la porte refuse de s’ouvrir… Je tape et cogne… tant et tant que je fini par me réveiller… Ouff ce n’était qu’un cauchemar… Mais quelle angoisse…

Voir les autres contributions des membres du groupe… Les Lundis Ensemble … L’angoisse…

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