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IMG_8505Z Gianantonio Pellegrini. 1675-1741. La Modestie présentant la Peinture à l’Académie. Modesty showing the Painting at the Academy. 1733. Louvre
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Image by jean louis mazieres
Gianantonio Pellegrini. 1675-1741. La Modestie présentant la Peinture à l’Académie. Modesty showing the Painting at the Academy. 1733. Louvre. Morceau de réception à l’Académie. Reception piece at the Academy.

LE BEAU N’EST PAS SUBJECTIF. LE BEAU EST UN FAIT D’EXPERIENCE QUI TRANSCENDE LES CULTURES.

"Tout l’art florentin depuis Giotto et tout au long du Quattrocento, possède cette stupéfiante qualité de vérité absolue, reconnue. L’effet immédiat d’un grand Giotto ou d’un Masaccio est de laisser le spectateur sans voix. Cela s’appelait autrefois la Beauté."
MARIE MAC CARTHY "Les Pierres de Florence" 1956.
Contrairement à une idée reçue, toute nouvelle, considérée comme une évidence à notre époque, le Beau n’est pas subjectif. Non, le Beau n’est pas seulement une question de goût personnel.
La preuve que le Beau existe est qu’il est reconnu et admis de manière unanime par les opinions publiques, et celle des spécialistes, pour des millions d’ oeuvres dont les dates de création vont de – 3000 à nos jours.
Il faut laisser de côté les définitions abstraites. Les Philosophes n’ont jamais réussi à donner une définition satisfaisante et incontestable du Beau. Mais il n’y a absolument aucune discussion sérieuse quant à l’existence du Beau, d’une sensation commune, partagée par des millions d’hommes, depuis l’Art Egyptien jusqu’à l’Art Moderne, depuis la Chine jusqu’à l’Europe et l’Amérique.
Le Beau peut prendre des formes différentes selon les cultures ou les civilisations. Il est reconnu comme Beau à l’intérieur de son domaine culturel, mais aussi à l’extérieur.
La peinture des lettrés chinois est très particulière, il est possible à titre individuel de ne pas l’apprécier, mais il serait faux de parler à son propos d’un Art du laid
Le Beau est tout simplement un fait vérifié par l’expérience de milliers de générations d’humains sur l’ensemble de la Terre.
Toutes les arguties ne changeront rien à ce fait.
Ce qui est subjectif ce sont les préférences des individus. Ce qui est subjectif c’est quand une personne préfère les fresques romanes ou l’art du gothique international à la peinture de la Renaissance Italienne.
Quand une personne préfère l’art du paysage ou la peinture de moeurs à la peinture religieuse.
Si on avait dit à Fra Angelico, à Raphaël ou à Rubens que le Beau n’existe pas et est affaire purement subjective, ils auraient haussé les épaules.
Non seulement le sentiment du Beau est un fait d’expérience, un bien commun à l’humanité, qui traverse les temps et les cultures, mais le Beau peut être ressenti alors que les idéologies qui ont inspiré les oeuvres d’art à une époque donnée, dans une région de la Terre, sont mortes en tant que croyances actives.
Il n’est pas nécessaire de croire dans les Esprits, les Dieux Egyptiens, Grecs, Hindous ou dans les Bouddhas pour apprécier la beauté de l’art des cavernes, de l’Egypte antique, de la Grèce, de l’Inde, ou de l’Asie du Sud Est.
De même, les représentations de Dieu et du monde qui sont celles des églises chrétiennes, qui ont été vivantes et profondément significatives pour les populations européennes pendant plus d’un millénaire, peuvent ne plus avoir de sens pour une très large majorité des populations de l’Europe de l’Ouest et du Nord au 21è siècle. Il reste cependant que ces populations, comme d’autres peuples dans d’autres cultures, peuvent reconnaître le Beau dans des oeuvres d’art dont les symboles ne sont plus idéologiquement significatifs pour elles, voire même leur paraissent absurdes. Les croyances changent mais le sentiment du Beau dure.
Mais une élite peut toujours tenter d’ imposer la croyance que le Beau n’existe pas, et faire croire que le Laid est une valeur recommandable. L’art contemporain officiel en est la démonstration.
L’affirmation que le Beau n’existe pas, est purement subjectif, est une idée fausse, conçue et répandue au cours de la seconde moitié du 20è siècle pour des motifs idéologiques et économiques.
Les motifs idéologiques sont, notamment, que ce relativisme permet de justifier l’Art Laid officiel et que l’art laid est un critère de distinction entre les Eclairés et ceux qui ne le sont pas. L’homme peut en effet inventer des idéologies, des croyances, qui nient le Beau et le Bien. Cette capacité d’invention de croyances les plus diverses et contraires fait la différence entre l’homme et les animaux.
Outre les motifs idéologiques, cette affirmation permet aussi de fabriquer et de vendre du Laid, ce qui est une excellente affaire.
Cette idée profitable largement diffusée dans le grand public ressort tout simplement de la désinformation. A notre époque il est possible de répandre en quelques heures dans le monde entier une idée fausse, et la faire passer pour une vérité d’évidence à force de la répéter. Nos élites ne s’en privent pas.

THE BEAUTIFUL IS NOT SUBJECTIVE. THE BEAUTIFUL IS A FACT OF EXPERIENCE THAT TRANSCENDS THE CULTURES.

"Everything Florentine art from Giotto and throughout the Quattrocento has this amazing quality of absolute truth recognized. The immediate effect of a large Giotto or Masaccio is to let the audience speechless. It s’ once called Beauty. "
MARY MAC CARTHY "The Stones of Florence" 1956.
Contrary to an accepted idea, all new, considered as obvious in our time, the Beautiful is not subjective. No, the Beautiful is not only a matter of personal taste.
The proof that the Beau exists is that it is recognized and unanimously accepted by the public opinion, and that of the specialists, for millions of works whose creation dates range from – 3000 to the present day.
The abstract definitions must be left aside. The Philosophers have never succeeded in giving a satisfactory and incontestable definition of the Beautiful. But there is absolutely no serious discussion about the existence of Beauty, a common sensation shared by millions of people, from Egyptian Art to Modern Art, from China to Europe and America.
The Beautiful can take different forms according to cultures or civilizations. It is recognized as beautiful inside its cultural domain, but also outside.
The painting of the Chinese scholars is very peculiar, it is possible individually not to appreciate it, but it would be false to speak about it an Art of the ugly
The Beautiful is simply a fact verified by the experience of thousands of generations of humans over the entire Earth.
All the quibbles will not change this fact.
What is subjective what are the preferences of individuals. What is subjective is when a person prefers Romanesque frescoes or the art of international Gothic painting of the Italian Renaissance. When a person prefers the art of the landscape or the painting of morals to religious painting.
If someone had told to Fra Angelico, Raphaël or Rubens that beauty does not exist and is purely subjective matter, they would have shrugged.
Not only is the feeling of the Beautiful a fact of experience, a common heritage of humanity, which passes through times and cultures, but the Beautiful can be felt while the ideologies that inspired the works of art at a certain time, in a region of the Earth, have died as active beliefs.
There is no need to believe in spirits, in the Gods of the Egyptians, Greeks, Hindus or in the Buddhas for to appreciate the beauty of the cave art, or of the ancient Egypt, the Greece, of the India, or of South East Asia. Similarly, the representations of God and of the world, which are those of the Christian churches, which have been alive and profoundly meaningful to European populations for more than a millennium, may no longer make sense for a very large majority of the Western and Northern of the Europe in the 21st century. However, these populations, like other peoples in other cultures, can recognize the Beautiful in works of art whose the symbols are no longer ideologically significant for them, or even appear absurd to them. The beliefs change but the feeling of the Beautiful lasts. But an elite can always try to impose the belief that Beauty does not exist, and make believe that the Ugly is a recommendable value. The official contemporary art is its demonstration.
The assertion that Beauty does not exist, is purely subjective, is a false idea, conceived and spread in the second half of the 20th century for ideological and economic reasons. Man can indeed invent ideologies, beliefs, who deny the Beautiful and the Good. This capacity for invention of the most diverse and contrary beliefs makes the difference between man and animals.
The ideological motives are that this relativism makes it possible to justify the ugly art, the academic art , and that the ugly Art is a criterion of distinction between the Enlightened and those who are not.
In addition to the ideological motives, this statement also makes it possible to manufacture and sell the Laid, which is an excellent deal.
This profitable idea widely disseminated in the general public is simply a matter of disinformation. In our time it is possible to spread a false idea in a few hours in the whole world, and to make it pass for a truth of evidence by dint of repeating it. Our elites do not deprive themselves of it.

Vitré (Ille-et-Vilaine)
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Image by sybarite48
Vitré (Ille-et-Vilaine)

Le château (front sud-ouest).

La tour de l’Argenterie et la tour Saint-Laurent.

A l’époque d’André III, au XIIIème siècle, la tour de l’argenterie était une tour secondaire de forme circulaire engagée dans la courtine. Mais aujourd’hui, son plan et sa façade sur cour ayant été très remaniés, elle forme corps avec le massif rectangulaire auquel elle est adossée vers la cour.
Au milieu du 17ème siècle, la chambre qui se trouvait au premier étage est appelée "chambre de Monsieur l’Argentier", ce qui a peut-être donné son nom à la tour.
La tour de l’Argenterie a été restaurée à la fin du 19 ème siècle par l’architecte Denis Darcy, et aujourd’hui elle abrite un cabinet de curiosités.

La tour Saint-Laurent fût construite dans le premier quart du XVème siècle, sur l’emplacement d’une tour du 13ème siècle dont la base est conservée. Sa construction s’inscrit dans le même programme que le Châtelet. La masse importante de cette tour peu laisser supposer un donjon, bien qu’elle ne porta jamais ce nom : au XVIIIème siècle, on l’appelait simplement "la Grosse tour".
Elle abritait le logis de Gouverneur. Elle s’est écroulée en 1835 et a été reconstruite dans les années 1870. L’aspect actuel de la tour, comme du reste de la forteresse provientdes reprises et restaurations de Darcy et P. Goût au XIXème siècle.
La tour Saint-Laurent abrite aujourd’hui le musée du château.

IMG_3334D Jan Vermeer. 1632 1675 . Delft. L’art de la peinture .The art of painting. KHM Vienne
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Image by jean louis mazieres
Jan Vermeer. 1632 1675 . Delft. L’art de la peinture .The art of painting. KHM Vienne

LE BEAU N’EST PAS SUBJECTIF. LE BEAU EST UN FAIT D’EXPERIENCE.

"Tout l’art florentin depuis Giotto et tout au long du Quattrocento, possède cette stupéfiante qualité de vérité absolue, reconnue. L’effet immédiat d’un grand Giotto ou d’un Masaccio est de laisser le spectateur sans voix. Cela s’appelait autrefois la Beauté."
MARIE MAC CARTHY "Les Pierres de Florence" 1956.

Contrairement à une idée reçue, toute nouvelle, considérée comme une évidence à notre époque, le Beau n’est pas subjectif. Non, le Beau n’est pas seulement une question de goût personnel.
La preuve que le Beau existe est qu’il est reconnu et admis de manière unanime par les opinions publiques, et celle des spécialistes, pour des millions d’ oeuvres dont les dates de création vont de – 3000 à nos jours.
Il faut laisser de côté les définitions abstraites. Les Philosophes n’ont jamais réussi à donner une définition satisfaisante et incontestable du Beau. Mais il n’y a absolument aucune discussion sérieuse quant à l’existence du Beau, d’une sensation commune, partagée par des millions d’hommes, depuis l’Art Egyptien jusqu’à l’Art Moderne, depuis la Chine jusqu’à l’Europe et l’Amérique.
Le Beau peut prendre des formes différentes selon les cultures ou les civilisations. Il est reconnu comme Beau à l’intérieur de son domaine culturel, mais aussi à l’extérieur.
La peinture des lettrés chinois est très particulière, il est possible à titre individuel de ne pas l’apprécier, mais il serait faux de parler à son propos d’un Art du laid
Le Beau est tout simplement un fait vérifié par l’expérience de milliers de générations d’humains sur l’ensemble de la Terre.
Toutes les arguties ne changeront rien à ce fait.
Ce qui est subjectif ce sont les préférences des individus. Ce qui est subjectif c’est quand une personne préfère les fresques romanes ou l’art du gothique international à la peinture de la Renaissance Italienne.
Quand une personne préfère l’art du paysage ou la peinture de moeurs à la peinture religieuse.
Si on avait dit à Fra Angelico, à Raphaël ou à Rubens que le Beau n’existe pas et est affaire purement subjective, ils auraient haussé les épaules.
L’affirmation que le Beau n’existe pas, est purement subjectif, est une idée fausse, conçue et répandue au cours de la seconde moitié du 20è siècle pour des motifs idéologiques et économiques.
Les motifs idéologiques sont, notamment, que ce relativisme permet de justifier l’Art Laid officiel et que l’art laid est un critère de distinction entre les Eclairés et ceux qui ne le sont pas.
Outre les motifs idéologiques, cette affirmation permet aussi de fabriquer et de vendre du Laid, ce qui est une excellente affaire.
Cette idée profitable largement diffusée dans le grand public ressort tout simplement de la désinformation. A notre époque il est possible répandre en quelques heures dans le monde entier une idée fausse, et la faire passer pour une vérité d’évidence à force de la répéter. Nos élites ne s’en privent pas.

BEAUTY IS NOT SUBJECTIVE. LE BEAU IS A FACT OF EXPERIENCE.

"Everything Florentine art from Giotto and throughout the Quattrocento has this amazing quality of absolute truth recognized. The immediate effect of a large Giotto or Masaccio is to let the audience speechless. It s’ once called Beauty. "
MARY MAC CARTHY "The Stones of Florence" 1956.
Contrary to an accepted idea, all new, considered as obvious in our time, the Beautiful is not subjective. No, the Beautiful is not only a matter of personal taste.
The proof that the Beau exists is that it is recognized and unanimously accepted by the public opinion, and that of the specialists, for millions of works whose creation dates range from – 3000 to the present day.
The abstract definitions must be left aside. The Philosophers have never succeeded in giving a satisfactory and incontestable definition of the Beautiful. But there is absolutely no serious discussion about the existence of Beauty, a common sensation shared by millions of people, from Egyptian Art to Modern Art, from China to Europe and America.
The Beautiful can take different forms according to cultures or civilizations. It is recognized as beautiful inside its cultural domain, but also outside.
The painting of the Chinese scholars is very peculiar, it is possible individually not to appreciate it, but it would be false to speak about it an Art of the ugly
The Beautiful is simply a fact verified by the experience of thousands of generations of humans over the entire Earth.
All the quibbles will not change this fact.
What is subjective what are the preferences of individuals. What is subjective is when a person prefers Romanesque frescoes or the art of international Gothic painting of the Italian Renaissance. When a person prefers the art of the landscape or the painting of morals to religious painting.
If someone had told to Fra Angelico, Raphaël or Rubens that beauty does not exist and is purely subjective matter, they would have shrugged.
The assertion that Beauty does not exist, is purely subjective, is a false idea, conceived and spread in the second half of the 20th century for ideological and economic reasons.
The ideological motives are that this relativism makes it possible to justify the ugly art, the academic art , and that the ugly Art is a criterion of distinction between the Enlightened and those who are not.
In addition to the ideological motives, this statement also makes it possible to manufacture and sell the Laid, which is an excellent deal.
This profitable idea widely disseminated in the general public is simply a matter of disinformation. In our time it is possible to spread a false idea in a few hours in the whole world, and to make it pass for a truth of evidence by dint of repeating it. Our elites do not deprive themselves of it.
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