#healing Akka Iguirene

A few anti aging images I found:

Akka Iguirene
anti aging
Image by orientalizing
Like so many others in Morocco, the old stone village is increasingly abandoned in favor of a concrete town on the plain below.

IMG_0815 Philips Wouwerman. 1619-1668 Haarlem The withe horse. Le cheval blanc; Schwerin.Staatliches Museum
anti aging
Image by jean louis mazieres
Philips Wouwerman. 1619-1668 Haarlem
The withe horse. Le cheval blanc;
Schwerin.Staatliches Museum

LES PAYS BAS: LA PEINTURE PROFANE ET BOURGEOISE

Avec Pierre Bruegel l’Ancien (1525-1569) apparaissent aux Pays Bas, les premières tendances profanes de la peinture européenne au Nord des Alpes. Tendances profanes qui vont s’amplifier dans cette région d’Europe jusqu’à devenir très vite quasiment exclusives après la Réforme, de tendances calvinistes, qui s’installe dans le nord du Pays. Cette importance accordée à la vie quotidienne, sans aucune référence religieuse ou historique, s’impose aux Pays Bas bien avant toutes les autres nations européennes.
Le siècle d’Or des Pays Bas du Nord, le 17è, est presque totalement un siècle de peinture séculière. Sauf Rembrand et quelques uns de ses élèves.
Les premiers grands peintres des Pays Bas, au sud comme au nord du pays, de Van Eyck à David ont, sauf quelques portraits, exclusivement peint des tableaux religieux. C’est la raison, réelle, même si elle n’est pas ouvertement proclamée, pour laquelle l’histoire de l’art universitaire continue de les appeler des "Primitifs".
Mais à partir de Bruegel Pierre l’Ancien, dans les histoires de l’art de langue française comme de langue anglaise, les peintres ne sont plus "Primitifs". Ils sont "Renaissants" !
David le dernier Primitif est mort en 1523. Bruegel le premier Renaissant est né en 1525.
Vraiment l’histoire officielle fait bien les choses ! Tout s’enchaîne merveilleusement.
Effectivement Bruegel Pierre l’Ancien, peintre des Pays Bas du Sud, a peint les saisons, les fêtes de villages, les noces paysannes, et même la chute d’Icare, un thème mythologique. Quand Bruegel Pierre l’Ancien a peint des sujets religieux comme la Montée au Calvaire, la Crucifixion, le Dénombrement de Bethléem ou le Massacre des Innoçents, il a traité le sujet comme une occasion de peindre la société de son époque. Le plus souvent le sujet religieux est une toute petite partie du tableau. La nativité ou la crucifixion, Marie et Joseph, sont évoqués au sein d’un ensemble purement descriptif des moeurs de l’époque qui sont en réalité le thème principal de la peinture.
Après la Réforme protestante, de tendances calvinistes, qui s’impose aux Pays Bas du Nord à la fin du 16è et au début du 17è siècle, les penchants profanes, laïques, séculiers, de la peinture des Pays Bas s’accentuent encore. Seul les Pays Bas du sud (Belgique) conservent des thèmes tirés de la religion catholique.
Par rapport aux peintres des Pays Bas du Sud, la particularité des peintres des Pays Bas du Nord est en outre que la mythologie ou l’histoire gréco-romaine tiennent très peu de place, voire aucune.
La très grande majorité des peintres de cette école des Pays Bas du Nord, s’intéresse uniquement à la vie quotidienne de leur époque.
Ces peintres de l’Ecole des Pays Bas du Nord décrivent longuement les paysages et les moeurs de leur temps, dans les villes et dans les campagnes, ou se spécialisent dans les natures mortes et les portraits.
Sur ce terrain ils sont uniques en Europe continentale en tant que phénomène de société absolument généralisé.
L’Italie, l’Espagne, la France, l’Allemagne continuent, jusqu’au 19è siècle, à alterner oeuvres religieuses et oeuvres profanes. Les oeuvres profanes sont d’ailleurs inspirées plus par la mythologie et l’histoire gréco-romaine que par les moeurs de la société.
C’est uniquement grâce aux peintres des Pays Bas, du Nord particulièrement, que nous avons des représentations fidèles d’une société européenne au cours de la fin du 16è et du 17è siècle. Y compris les paysans, ce qui est tout à fait remarquable.

Mais la peinture du siècle d’or des Pays Bas a une autre caractéristique : c’est la première peinture bourgeoise d’Europe, c’est à dire exécutée mais aussi commanditée par la haute et la moyenne bourgeoisie néerlandaise. Ce qui explique les thèmes choisis : Portraits de bourgeois, même tout à fait ordinaires. Scènes de la vie quotidienne dans les intérieurs bourgeois ou petit bourgeois et même artisanaux. Scènes de la vie des métiers, de tavernes, de marchés. Nature morte. Paysage des villes et des campagne. A l’occasion scènes de la vie paysanne. Evidemment paysages d’Italie, car l’Italie demeure le grand lieu de destination de tous les peintres d’Europe.
A la même époque, ailleurs en Europe la peinture reste commanditée par l’aristocratie et une très haute bourgeoisie commerciale et financière dont les intérêts demeurent orientés vers la peinture d’histoire, la mythologie, la peinture religieuse, une peinture des moeurs mais de l’aristocratie, comme la chasse, les fêtes nobiliaires. Le reste de l’Europe n’adoptera les thèmes de la peinture bourgeoise néerlandaise qu’au 19è siècle dès les romantiques et pendant toute la période de l’Art Moderne jusque dans les années 1950
Avec l’Art Contemporain, la peinture officielle change totalement d’inspiration. Elle est commanditée par une cabale de grands Influents qui imposent un art séparé, réservé, "éclairé" : l’Art Conceptuel, laid et absurde.
A partir de la Fontaine-Urinoir de Marcel Duchamp le laid est promu à la dignité de concept créateur, d’ idée fondatrice inséparable du nouvel Art Conceptuel, à égalité avec quelques autres obsessions : le Nouveau, l’Absurde et la Provocation.
L’artiste contemporain officiel doit proposer froidement, avec détermination les objets les plus hétéroclites : sièges et tables bancales, cartons, toutes les brosses, à dent, à ongles, à cils, à cheveux, à vêtements, des lunettes, des chaussures, balais brosse et serpillières, cintres, vêtements, chiffons entassés, boites ouvertes ou fermées, machineries cassées ou concassées, tubulures, poutrelles rouillées, tordues, cassées, poutres de ciment, moellons, parpaings, tuiles, briques entières ou pulvérisées, tubes de néon, tas de gravats ou de charbon, sacs de cailloux, toutes les sortes de tuyaux: fer, ciment, plastiques, tous les tissus en vrac, du caoutchouc, des seaux, brocs, pots, un vieux téléphone, des machines à écrire, à laver, un évier… et bien sûr toujours des carrés ou rectangles blanc, jaune, noir, rouge et des taches ou des lignes à l’infini. …et proclamer haut et fort, avec une grande assurance, le plus de culot possible même, que c’est de "l’art" et surtout de l’art anti-bourgeois. Car bien sûr cette élite éclairée et argentée qui commandite le non-art contemporain se proclame et s’affiche révolutionnaire.

THE NETHERLANDS: PROFANE AND BOURGEOIS PAINTING

With Pierre Bruegel the Elder (1525-1569) appeared in the Netherlands, the first profane (secular) tendencies of European painting in north of the Alps. Profane tendencies which will increase in this region of Europe until very soon become almost exclusive after the Reformation, of Calvinist trends, which settled in the north of the country. This emphasis on everyday life, without any religious or historical reference, applies to the Netherlands well before all the other European nations.
The Golden Age of the Northern Netherlands, the 17th, is almost totally a century of secular painting. Except Rembrand and some of his students.
The first great painters of the Low Countries, to the south as to the north of the country, from Van Eyck to David have, except for a few portraits, exclusively painted religious pictures. This is the real reason, even if it is not openly proclaimed, for which the university history of art continues to call them "Primitives".
But from Bruegel Peter the Elder, in the stories of the art, in French as well as in English language, the painters are no longer "Primitives". They are "Renaissants"!
David the last Primitive died in 1523. Bruegel, the first Renaissance painter, was born in 1525.
Really the official university history does well! Everything is chained beautifully.
Indeed, Bruegel Pierre the Elder, painter of the Low Countries of the South, painted the seasons, the village festivals, the peasant nuptials, and even the fall of Icarus, a mythological theme. When Bruegel Peter the Elder painted religious subjects such as the Ascent to Calvary, the Crucifixion, the Bethlehem Count, or the Massacre of the Innocents, he treated the subject as an opportunity to paint the society of his time. Most often the religious subject is a very small part of the picture. The nativity or the crucifixion, Mary and Joseph, are evoked within a purely descriptive set of the mores of the time which is in reality the main theme of painting.
After the Protestant Reformation, of Calvinist tendencies, which prevailed in the Low Countries of the North (Netherland) at the end of the 16th and the beginning of the 17th century, the profane and secular propensities of painting in the Low Countries are still accentuated. Only the South Low Countries (Belgium) retains themes drawn from the Catholic religion.
In comparison with the painters of the Low Countries of the South, the peculiarity of the painters of the Low Countries of the North is moreover that the mythology or the Greco-Roman history take very little place, if any.
The vast majority of the painters of this school in the Low Countries of the North (Netherland) are interested only in the daily life of their time.
These painters of the School of the Low Countries of the North (Netherland) describe at length the landscapes and the customs of their time, in the cities and in the countryside, or specialize in still lifes and portraits.
On this ground they are unique in continental Europe as an absolutely generalized phenomenon of society.
Italy, Spain, France and Germany continued to alternate between religious and secular works until the 19th century. The profane works are, moreover, inspired more by mythology and Greco-Roman history than by the mores of the society.
It is only thanks to the painters of the Netherlands, especially in the North, that we have faithful representations of a European society in the late 16th and 17th centuries. Including the peasants, which is quite remarkable.

But the painting of the golden age of the Netherlands has another characteristic: it is the first bourgeois painting in Europe, that is executed but also sponsored by the upper and middle Dutch bourgeoisie. Which explains the themes chosen: Portraits of bourgeois, even quite ordinary. Scenes of everyday life in bourgeois or petty-bourgeois and even artisanal interiors. Scenes from the life of trades, taverns, markets. Still life. Landscape of cities and countryside. Occasionally scenes of peasant life. Obviously landscapes of Italy, because Italy remains the great place of destination of all the painters of Europe.
At the same time, elsewhere in Europe the painting remains sponsored by the aristocracy and a very high commercial and financial bourgeoisie whose interests remain oriented to the painting of history, the mythology, the religious painting, a painting of the mores but of the aristocracy, like hunting, nobility festivals. The rest of Europe will not adopt the themes of Dutch bourgeois painting until the 19th century already since the romantic period, and throughout the period of Modern Art until the 1950s
With Contemporary Art, the official painting changes totally of inspiration. It is sponsored by a cabal of great Influents who impose a separate art, reserved, "enlightened", the Conceptual Art, ugly and absurd.
From Marcel Duchamp ‘s Fontaine – Urinoir, the ugly is promoted to the dignity of a creative concept, a founding idea inseparable from the new Conceptual Art, on par with some other obsessions: the New, the Absurd and the Provocation.
The official contemporary artist must propose coldly, with determination the most heterogeneous objects: wobbly seats and tables, cartons, all brushes, for tooth, nail, eyelashes, hair, clothes, glasses, shoes, brooms brushes and mops, hangers, clothes, packed rags, open or closed boxes, broken or crushed machinery, tubing, rusted beams, bent, broken, cement beams, rubble, blocks, tiles, whole or pulverized bricks, neon tubes, heaps of rubble or coal, pebble bags, all kinds of pipes: iron, cement, plastics, all loose fabrics, rubber, buckets, jugs, pots, an old phone, typewriters, washing, a sink … and of course always squares or rectangles white, yellow, black, red and spots or lines to infinity. … and proclaim loud and clear, with great confidence, the most possible base even, that it is "art" and especially anti-bourgeois art. Because of course this enlightened and silvery elite who sponsors the contemporary non-art proclaims itself anti-bourgeois and revolutionary.

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